18 août 2009 - 8 commentaires

Just one

Le caca, c’est tabou.

Je n’ai pas vraiment d’introduction pour expliquer pourquoi j’en arrive à me torcher sur mon propre blog.

Je suis peut-être une vague grandissante de gens passant des heures sur Twitter à pondre de l’useless juste pour avoir l’air moins useless.

Quoi qu’il en soit, j’ai aussi décidé de polluer l’internet à l’aide d’un article peu intéressant mais hautement hygiénique.

Nous sommes mi-Août, je n’ai pas le droit aux vacances car la production de DOFUS 2.0 est prioritaire, je suis fatigué, je manque de soleil, les séries que je matte sont en pause, bref, un été pas terrible.

En revanche, mon transit intestinal se porte bien et j’ai décidé de vous en faire profiter !

On en parle pas trop, parfois même on ment pour ne pas en parler car c’est quelquechose qui est décrit comme “gênant”.

Etrangement, les femmes sont plus touchées que les hommes par ce phénomène, que ce soit concernant la grosse commission ou un simple et minuscule pet.

Moi, ça ne me gêne pas, je vais aux toilettes une à deux fois par jour, ma digestion est normale, quand je mange du chou-fleur il m’arrive de devenir une arme de destruction massive et tout ceci est assumé.

C’est pourquoi j’ai décidé de parler de ce papier toilette.

Ma première rencontre avec lui fût dans le rayon d’un grand magasin, son emballage rayonnait divinement, il était plus beau, plus gros que les autres.

A cette époque, j’étais encore naïf et innocent, je pensais avoir tout essayé, je pensais que mes années d’expérience dans le domaine m’avait appris à prendre soin de mes fesses, mais j’étais encore loin d’imaginer ce qui m’attendait.

Je ne l’ai pas acheté tout de suite, il faut dire qu’il était beaucoup plus cher que les autres et je n’avais pas vraiment envie de claquer mon fric là-dedans.

Quoi qu’il en soit, les semaines passent et je l’oublie, m’essuyant les fesses avec un papier toilette sans marque.

Un mois plus tard environ, je me retrouve une nouvelle fois dans une grande surface, faisant mes courses tranquillement jusqu’à mon arrivée dans le rayon du papier toilette.

Il était là, au milieu de ses frères, plus beau et plus fort qu’eux, se demandant pourquoi j’attendais encore pour l’essayer, pourquoi je résistais à cette merveilleuse expérience, regardant mes fesses de haut en bas.

Je n’ai pas pu résister à la tentation, il était pour moi.

Voici donc comme s’est passée cette rencontre, il ne restait plus qu’à l’essayer..!

Bon, je n’ai pas fait ça dans le rayon hein, je suis rentré chez moi entre temps !

A la première utilisation, j’ai été surpris par son épaisseur et par sa douceur, j’ai même, l’air étonné, dû tirer assez fort pour réussir à détacher la première feuille.

Niveau sensation, rien à redire, il est simplement bien plus sympa que tous les autres papiers toilette.

Outre le fait qu’il est très agréable à l’utilisation de par sa douceur, je dois dire que ce produit a aussi un effet psychologique, du moins sur moi.

Quand on va aux toilettes, on a tous tendance à ne pas y aller mollo sur le PQ, sûrement par crainte de s’en foutre plein les doigts, et biensûr nous avons cette crainte car nous sommes tous passé par là !

Il se nomme Just one donc forcément, aller aux toilettes devient un jeu visant à tenter de ne pas en utiliser plus que ce qui est écrit sur l’emballage, et ça marche.

Cette auto-régulation de la consommation est vraiment intéressante et je pense que cela fait de ce produit un produit écologique qui force à la prise de conscience.

Un pack est composé de 6 rouleaux et il m’a duré environ 3 fois plus longtemps que les autres marques et rien que ça, c’est super cool, c’est vrai que c’est quand même bien chiant de se trimballer du PQ quand on fait les courses, limite ça prend toute la place !

Alors oui, il est plus cher, 3.99 euros… Cependant, je ne peux que vous le conseiller, d’une par car il est agréable, et d’autre par car vous aussi, vous n’avez plus à vous infliger la momification de la main pour vous torcher les fesses !

Espérons qu’un jour Twitter sponsorise ce produit, il y a beaucoup de merde à essuyer.
Ahah, j’ai réussi à le placer, à la prochaine.


8 commentaires

    “Cette auto-régulation de la consommation est vraiment intéressante et je pense que cela fait de ce produit un produit écologique qui force à la prise de conscience.”
    Je ne suis pas convaincue, tu utilises moins de feuilles mais si chaque feuille est aussi epaisse que 3 ou 4 normales, c’est surement qu’elle est faite avec la matiere premiere de 3 ou 4 feuilles normales. Donc en fait, ça ne change pas grand chose.

    Mais ca reste quand même un bel article.


    Ouate de cellulose, tkt.


    Quelle belle merde ce produit comme bien d’autres quand même…


    Quelles sont vos techniques de pliage pour les papiers classiques sinon ?
    En tant que grand fan d’origami, je ne suis pas arrivé à trouver de solution optimale : roulé sur lui même, en zig-zag, découpés un a un et empilés ?

    L’autre question à se poser concerne le format, le secret de l’économie ne serait-elle pas d’avoir des feuilles moins longues ou larges ? 5mm par feuilles sur des milliers de rouleaux c’est énorme.


    5 mm par feuille ? Tu fais des crottes de lapin toi ? Sans aller dans la surenchère, je pense que tout être normalement constitué a au moins un besoin (psychologique) de superficie supérieur à ça ^^


    Tout dépend du pouvoir absorbant de tes mains =))


    J’ai pu tester il y a quelques mois. Bonne prise en main, contact agréable. Mais un peu cher tout de même.
    Merci pour cet article ô combien intéressant.


    Non, la vraie solution écologique dans ce domaine est un torcheur de fesse automatique, intégré aux toilettes.


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